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Transition produits capillaires conventionnels vers produits bio/naturels

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Parlons aujourd’hui de tignasse.

Avant toute chose, j’ai, depuis plusieurs années les cheveux longs. Ils sont fins et ondulés de nature. Je me les lave deux fois par semaine.

Le passage vers des produits capillaires bio/naturels n’a pas été sans embûche. Tu vois « l’aventure » de Frodon avec l’anneau unique, et bien, c’était à peu près ça #monprécieux

Mai 2016. Suite à une explosion de stress (cause principale ?), l’eczéma a « gentiment frappé » à ma porte, de façon excessivement virulente. J’ai toujours souffert d’eczéma sur les mains, l’hiver principalement, mais jamais au point d’en avoir sur le visage et le ventre : un ras-le-bol général du corps certainement [je suis de nature anxieuse et ai lourdement tendance à tout enfouir].

Cette mésaventure s’est heureusement bien soldée. Par la suite, j’ai écrit mon e-book sur le sujet (que vous pouvez retrouver I C I). Je me suis tournée vers le monde naturel/bio des cosmétiques alors que la médecine traditionnelle avait montré ses propres limites. Je le raconte d’ailleurs de façon plus détaillée dans mon e-book.

Me suis-je réellement demandée ce que je mettais sur mon corps ? Pas vraiment. Time to save the woooorld !

S’en est suivie une remise en cause qui a tout naturellement commencé par l’utilisation de produits bio/naturels pour la peau de mon visage et de mon corps (sérieusement atteinte par l’eczéma). Heureusement, je n’ai pas gardé de traces. Ne pas gratter & l’hydratation, la base « ma chéwie ».

La question des cheveux est très vite remontée à la surface. Je me suis renseignée. J’ai lu et ai regardé pas mal de choses [si toi aussi, tu passes des heures durant devant Youtube – préférence pour les vidéos « Journal de Pousse »].

LECTURE DES COMPOSITIONS

Silicones ? Je connais la Silicon Valley mais sinon, à part Pamelon Anderson, je ne vois pas.

Sodium laureth sulfate ? Le sodium, ce n’est pas du sel ?

A force de lire les compositions, j’ai réalisé que je me mettais un tas de cochonneries sur le cuir chevelu depuis des années #panique

Comment m’en défaire ?

LA PHASE DE DETOXIFICATION

La détox n’est pas uniquement réservée aux lendemains de fêtes, où tu t’es goinfrée de chocolats et autres mignardises chez Mamie. Les cheveux y ont droit aussi.

Je préfère vous prévenir que le chemin sera long et sinueux. Naïve, je pensais passer d’une phase conventionnelle à un stade bio/naturel, en un claquement de doigt, et SURTOUT sans conséquence. Que nenni les gars !

J’oubliais de considérer qu’un cheveu recouvert d’artifices comme le silicone et autres composants, est plutôt beau/présentable (gainé, brillant tout ça, tout ça – « Parce que je le vaux bien »). Enlevez-lui sa parure. Vous verrez ce qu’il y a en-dessous. Ce n’est pas toujours joli joli.

Si vous avez l’intention de prendre la même voie (ce que je vous recommande évidemment), munissez-vous de patience parce que vos cheveux ne ressembleront pas à grand-chose pendant un laps de temps (qui peut varier en fonction des personnes).

Ces changements sont propres à chacun, toute personne ne réagissant pas de la même façon. Il se peut qu’une fois le changement effectué, vous ayez une chevelure de rêve directement. C’est ce que je vous souhaite. #b*tch

Pour ma part, mes cheveux sont devenus ternes, moches, rêches, sans volume, gras aux racines et secs aux pointes. Je vous vends du rêve, je m’en rends bien compte. J’ai failli abandonné.

Ne désespérez pas. Je ne reviendrai pas en arrière pour autant. Après deux ans d’arrêt de produits capillaires conventionnels/merdiques, j’ai retrouvé du volume, de la densité (des « cheveux de bébé » sont apparus), beaucoup moins de fourches (c’est la chose la plus flagrante selon moi) et ils poussent plus vite (c’était déjà le cas avant). Yeahhh, on tient le bon bout !

Je vous donnerai ma routine capillaire dans un prochain article.

Ann

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